Ta mémoire est leur seule sépulture : les monuments du Père-Lachaise
Lieu paisible, il est également le gardien du dernier repos des victimes des génocides et des crimes contre l’humanité. Comment rendre hommage aux défunts sans…
La réalisatrice Agnieszka Juszczak part sur les traces de l’artiste polonaise majeure Alina Szapocznikow afin de comprendre comment son vécu - marqué par la guerre, l’exil et la maladie - a façonné son œuvre. Arrivée à Paris en novembre 1947, elle élabore sa sculpture dans sa rencontre avec l’esprit artistique de la capitale, où elle fera la connaissance de César, puis par ses nombreux allers‑retours entre la Pologne et la France jusqu’en 1963.
Progressivement émerge en filigrane dans son œuvre son expérience des ghettos et des camps : Pabianice, Łódź et Bergen-Belsen où elle demeura environ dix mois. En exhumant des fragments de son passé, le film de Juszczak tisse un dialogue fantasmé lors de cette enquête intime entre deux époques, deux pays, deux femmes polonaises ayant émigré en France.
En présence de la réalisatrice.
En conversation avec Karolina Szymaniak, maîtresse de conférences en études centre‑européennes à Sorbonne Université.
Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
Commentaires
Aucun commentaireUne question sur les horaires, l'accès ou le programme ? Envie de partager vos impressions ? Échangez avec la communauté By Night.