Et si on pouvait demander des comptes à ceux qui sont partis ? Et si les morts avaient cette capacité d’amour d’éclairer les vivants ? L’histoire se commence ainsi : Arturo fils & frère & poète à l’envers se suicide le matin du dix-huit, Nini se voit alors obligé de répondre à l’injonction mystérieuse de la vie, entrer en deuil.
L’écriture, ici, travaille à convoquer les fantômes tout en essayant de transmuer la violence de leur omniprésence en une plus tendre mélancolie.
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Dans le cadre d’un partenariat avec l’Université Aix - Marseille, le 3 bis f accueille Natanaëlle Quoirez pour la conclusion de son Master professionnel « Dramaturgie et écritures scéniques ».Nathanaëlle Quoirez gribouille depuis les années collège. Passe un bac L. Tente une prépa Lettres. Opte finalement pour le DEUST « formation de base aux métiers du théâtre » et poursuit jusqu’en master à Aix-Marseille Université. Écrit plusieurs textes : Espèce 14, Ça sort tout seul par ma bouche parce que la vie me rentre dedans, Marcel. Compte bien continuer à écrire sur Facebook ou ailleurs. Ne sait toujours pas si elle veut faire du théâtre.
Écriture et mise en scène : Nathanaelle Quoirez
Avec : Léa-Amélia Casagrande, Albert Huline
Régisseurs lumière et son : Manon Deplaix, Thibault Gambari
Laboratoire de travail : Faustine Guégan, Léa Jean-Théodore, Mona Maire
Visuel © Michel Berberian
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