La réflexion proposée prend appui sur l’ouvrage paru en juin 2016 [Pasteurs, paysages – pastoralisme en Provence-Alpes-Côte d’Azur, coédité par Actes Sud et la Maison de la transhumance]. Une cinquantaine de situations y offrent une vision aussi complète que possible des formes de pastoralisme rencontrées dans les six départements de la Région. Et s’il est un cas de figure très fréquent, c’est bien celui du pâturage en espaces naturels protégés.
La Camargue, la Crau, les Alpilles, le Luberon, les Préalpes d’Azur, le Verdon, les Baronnies provençales, le Mercantour, le Queyras, les Ecrins … il n’est quasiment pas d’espaces réputés pour la qualité de leurs milieux naturels comme des paysages qui en font l’attrait, qui n’aient été façonnés par le pastoralisme et continuent de l’être aujourd’hui. Comment l’envisagent les gestionnaires de ces espaces ? Comment le vivent les éleveurs et les bergers qui les font pâturer ? N’est-il pas temps de partager les objectifs des uns et des autres, d’échanger sur les attentes respectives, d’en envisager le profit mutuel et de valoriser le partenariat ?
Echanger les points de vue des deux parties pour réunir les conditions d’un partenariat équitable, profitable et durable.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir