Dans la vie, les gens, c'est eux qui me bousculent, c'est moi qui dis pardon.
Dans ce récit très personnel, ponctué de rares respirations slamées, Stan trouve un écho en chacun de nous.
Alliant le verbe et le mouvement, il explore avec humour comment la gentillesse, souvent perçue à tort comme une faiblesse, pourrait mener à un développement collectif salutaire.
Il pointe l'importance de l'amitié, aborde le thème de la santé mentale, et observe comment l'art invite à un rassemblement joyeux, une valorisation de l'autre, et à agir collectivement avec l'oeil éclairé et le coeur conscient.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir