On est un peu au Carnaval de l’amour, des amours, quoi qu’il en soit des genres, des masques et de la morale. Philippe Car revisite, un peu en biais, le Don Juan de Molière. Les acteurs traversent les cinq actes, les situations, les personnages et les décors en mouvement, la musique électro/techno/ancienne et la mythologie… Dans un tourbillon joyeux, ils nous parlent librement de désir, de plaisir et de liberté, celle d’aimer comme on aime, qu’on soit un homme ou une femme, ni l’un ni l’autre ou bien les deux.
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