Javotte, la demi-soeur qu'on croyait connaître, revient régler ses comptes dans une comédie drag drôle et grinçante, où le conte de fées dérape...
"C'est pas parcequ'on tue sa mère et sa soeur que c'est obligatoirement une trajedie" : du mythe Cendrillon surgit une voix qu'on n'avait jamais entendue : celle de Javotte Tremaine.
Enfermée dans un cachot et accusée du meurtre de sa mère et de sa soeur, elle raconte enfin sa version.
Entre confession délirante, mauvaise foi assumée et souvenirs approximatifs, Javotte transforme sa cellule en scène et son public en jury.
Dans ce solo drag explosif, Pamela Torch incarne une héroïne flamboyante, fragile, monstrueuse et terriblement humaine.
Le spectacle navigue entre comédie noire, cabaret déglingué, storytelling queer et détournement féroce du conte originel.
On y croise un rat amoureux, une marraine fée douteuse, des puits traîtres, des robes affreuses, des sorts mal prononcés et une avalanche d'aveux qui ne clarifient rien — mais qui font tout exploser.
Javotte Tremaine, c'est la revanche de la "méchante" (ha ben sympa !) , la parole confisquée qui déborde, (y'a un dégât des eaux ?) un récit qui se fissure (faut mettre du mastic) , un humour qui mord (met ton dentier), et une performance où l'on rit (ha bon ?) ...
parfois malgré soi. Un solo joyeux (bof) , cruel (hmm) , queer (hein ?) et résolument théâtral (ha bon ?), où Pamela Torch dynamite le mythe (la mythe, c'est un insecte féminin) pour révéler ce qui se cache derrière les contes (ben la couverture du livre ?!) : des monstres (what ?) , des victimes (ho ça va !) , des survivantes (pffff)... et beaucoup de chaos. (j'ai faim)
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