L'insaisissable chanteur aux huit albums privilégie des chansons peu connues du maître.
Brassens rend visite à Paugam dans sa chaumière. Ils discutent au coin du feu de sujets communs. Des chansons en découlent.. Georges qui dit que ses musiques appartiennent à tout le monde est ravi et surpris aussi par le lyrisme qu'amène le chanteur ardéchois au "Vieux Léon", à "Jeanne" ou encore au "22 septembre". Nicolas en a fait un disque, "L'asssassinat" que Brassens écoute religieusement.
Nicolas Paugam est l'une des plumes et voix les plus singulières de la scène francophone actuelle. Ses chansons entretiennent un équilibre aussi fragile que savant entre la complexité harmonique et l'évidence mélodique, la rigueur des constructions et la spontanéité d'une expressivité débridée. Jonglant entre jazz, la chanson décomplexée et le musique populaire brésilienne, il a signé une bonne dizaine d'albums truffés de compositions originales (dans tous les sens du terme) avant de se lancer tout récemment dans un nouveau défi consistant à adapter le répertoire de la figure tutélaire ultime : l'immense Georges Brassens. Miraculeusement, son album de reprises, intitulé "L'Assassinat" déjoue les écueils redoutés: l'amour sincère et la compréhension profonde des chansons du moustachu sétois permettent à Paugam de les faire sonner comme siennes le plus naturellement du monde, sans jamais sombrer dans la révérence scolaire ni dans la démantibulation cérébrale. C'est en solo, qu'il présente son concert mis en scène intitulé "Paugam tropicalise Brassens "
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