Une soixantaine d'œuvres entre tags et animaux sauvages
Une soixantaine d'œuvres originales feront entrer la faune sauvage dans les salles du musée bordelais. A-MO, artiste autodidacte, s'est fait connaître grâce à une technique bien à lui, le « paintag » : des centaines de tags à la bombe ou au marqueur se superposent et s'entremêlent, si bien que de près on ne distingue qu'un enchevêtrement de signatures, tandis qu'en prenant du recul, une figure animale se révèle — tigres, cerfs ou martins-pêcheurs prennent alors vie sur les murs. Repéré après avoir remporté le concours Vibrations Urbaines en 2015, son travail a depuis rejoint la collection privée du mécène Bernard Magrez et a été exposé au Musée des beaux-arts de Libourne.
Le bleu comme fil conducteur
Avec cette exposition, le Musée Mer Marine poursuit son engagement en faveur de la biodiversité, dans la continuité de ses collaborations passées avec National Geographic et des artistes locaux déjà mis en lumière. Le bleu, fil conducteur du parcours, tiendra une place centrale : couleur rare dans le règne animal, elle évoque ici le ciel et la mer, servant de toile de fond à cette ode à la beauté sauvage. L'exposition donnera également un espace d'expression à d'autres figures du street art bordelais, dans la lignée de la démarche du musée : remettre le vivant au cœur du regard du visiteur.
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