Regardez le dos de la nuit : il y a des traces de morsure ! Et la lune ? Elle est battue comme plâtre. Il est temps de comploter un nouveau matin, de buissonner nos habitudes ! Il est grand temps de marronner, de déserter nos paupières closes, nos petites lâchetés, les bras baissés de nos renoncements.
Portée par le souffle du saxophone de Gilles Elie-dit-Cosaque, la poésie-cyclone de Véronique Kanor puise sa force dans les blessures du monde et appelle femmes et hommes à s’affranchir pour refaire genre humain.
Les Bétafé, ce sont les lucioles en Martinique. Sur scène, avec le duo, un chœur de feu composé pour l’occasion, convoquera le souvenir des anciennes résistances. Avec la poésie, redevenons les bêtes à feu qui éclairent, dans l’obscurité grandissante, de nouveaux chemins. Ré-habiter l’espace de nos rêves !
En coréalisation avec le musée d’Aquitaine et l’Institut des Afriques, avec la participation d’un chœur amateur.
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