Le programme met en lumière deux conceptions du concerto, un genre à la croisée de l’individuel et du collectif. D’un côté, le concerto dit « L’Empereur » de Beethoven offre au piano de François-Frédéric Guy une tribune grandiose dont l’orchestre est le porte-voix. De l’autre, le hongrois Béla Bartók remet au goût du XXe siècle la tradition du concerto grosso dans son Concerto pour orchestre, une oeuvre chorale où chaque pupitre prend sa place sur le devant de la scène.
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