Les œuvres présentées, conçues comme les membres d’une même famille — au nombre de douze — sont à la fois reliées entre elles et autonomes. Chaque masque raconte une histoire singulière. L’un d’eux, par exemple, s’inspirant du Bénin dans sa forme, est recouvert à la manière des masques en jade de la période maya, et coiffé d’un éventail japonais.
À travers cette diversité d’influences, Charlotte Caron propose une exploration contemporaine du masque, invitant chacun à s’ouvrir à une expérience personnelle et introspective : voyager, ressentir et questionner ses propres passages.
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