Infos et inscriptions auprès de l'action culturelle de La Carène
Elisabeth Tortorici-Kermarrec
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HORAIRES A CONFIRMER
POUR TOUS !
Les répétitions publiques sont des moments privilégiés, où l'on assiste aux balances d'un groupe avant un concert. C'est à la fois l'occasion d'appréhender le travail commun de l'équipe technique et des artistes, et un moment de rencontre détendu et toujours mémorable !
Ce trimestre, l'action culturelle de La Carène organise cette répétition publique de Rover ouverte à tous, avant son concert le soir même dans le club de La Carène, avec Thomas Howard Memorial : la répétion publique est gratuite, mais les places sont limitées : inscrivez-vous vite !
ROVER
Parfois un coup d’arrêt peut se transformer en nouvel élan. S’il n’avait pas été expulsé du Liban il y a deux ans pour une histoire de visa, on n’aurait peut-être jamais entendu les chansons de Rover. A l’époque, Timothée, songwriter globe-trotter, joue de la guitare au sein d’un groupe de punk-rock, The New Gouvernments qui secoue le Proche Orient. Après un retour abrupt en France, il échoue dans une maison bretonne remplie d’instruments. Il se découvre alors une voix capable de grands écarts, rauque et ombrageuse quand le morceau l’électrise, gagnant les hauteurs quand l’émotion l’exige.
Sur ces chansons, il marche dans les pas de ceux qu’il considère comme ses maîtres, qu'il écoute quotidiennement : les Beach Boys, Bowie ou les Beatles. Mais lui n’est le disciple de personne, encore moins un jeune passéiste. Comme les contemporains qu’il apprécie, d’Interpol aux Black Keys, il a digéré, réinterprété et synthétisé ses influences.
Un premier EP de 4 titres sort en mars 2011. Ce quartet de chansons concises et entêtantes, ouvert par le lyrique “Aqualast” et fermé par la ballade acoustique “Joy”, fera office de parfait appetizer. On y trouve son goût pour les ambiances cold-wave (“Tonight”, pas loin d’Interpol) et son aisance à redonner au glamrock du brillant (“Birds”, écho électrique des bombardements de Beyrouth auxquels il a assisté). L'album suit, en 2012, tout aussi entêtant. A chaque show, le bouche-à-oreille enfle. Pas la peine d’attendre la reconnaissance venue de l’étranger pour célébrer son arrivée !
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