Un jeune homme racisé est tué par la police. L'affaire rappelle le cas de Nahel Merzouk, en France, et celui de Camilo Catrillanca, au Chili. Le policier s'enrichit grâce à un appel à dons et on le réintègre dans l'institution. De cette impunité naît une onde de choc. Elle fracture d'abord un cercle d'amis : Alberto, Simone et Paul, variations contemporaines de Camus, Sartre et Beauvoir, en train de monter Les Justes. Simone et Paul veulent répondre à la violence par la violence. Même si Paul préfère envoyer les autres agir à sa place. Alberto, chilien, seul non-bourgeois et non-parisien du groupe, refuse : il défend la non-violence. Même s'il traite mal les femmes. Leur amitié se brise. Mais la fracture atteint aussi la mère qui ne reverra plus son fils, la société qui se déchire, et la nièce du policier : harcelée à l'école, elle s'enferme dans sa chambre pour rejouer en boucle, seule, dans un jeu vidéo, la violence dont elle hérite.
10€, demi tarif pour les adolescents, gratuit pour les enfants - règlement sur place, espèces ou chèque, avant le départ du parcours - pas de paiement en ligne
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