A 18h30
1ère séance : entrée libre ; 2ème séance : de 3,5 à 7 €
Soirée en partenariat avec l’IDBL
Projection des 6 courts-métrages réalisés par les élèves de l'atelier vidéo adulte de l’école d’art IDBL
• Le faiseur d’étoiles, Joëlle Brunias, 7mn30, 2026
On se laisse transporter dans un atelier artisanal, en immersion totale dans la fabrication d’un bijou, un fossile en guise de pierre, précision dans une création qui se perpétue encore.
• Quatre rencontres, Julien Daumas, 8mn, 2026
« C’est le propre des longs voyages que de ramener tout autre chose que ce qu’on allait y chercher. »
« Le mieux est de se perdre, alors les projets font place aux surprises et c’est là seulement que le voyage commence. » Nicolas Bouvier
Des rencontres, des paysages, des sensations, des troubles, ... les risques de la découverte, les frissons de l’inconnu.
• La randonnée, Gérard Bonnardel, film de fiction thriller, 8mn, 2026
Un homme randonne quelque part dans le sud de la France. Il arrive dans des blocs de grès imposants et étranges. Il va y faire une étrange rencontre...
• Mauvaises terres, Fabien Vaissière, 10mn44s, 2026
Regards sur les « mauvaises terres» arides et pauvres des Alpes de Haute-Provence. Dialogue entre images d’archive, notions scientifiques et « choses géologiques». Comment l'humain essaye de dompter en vain la terre noire ?
Cette matière noire évoque le temps long de la sédimentation, calme, face au bruit et à l'agitation, à l’urgence de la technique. Les œuvres sculptées dans cette roche aux multiples facettes sont comme des totems pour réconcilier et reconnecter l'humain au grand tout.
• Quintessence, Jacques Couton, 5min 22sec, 2026
Les quatre éléments forment le socle originel de l’expérience sensible humaine. À travers eux, l’homme perçoit, habite et transforme le monde. Mais au-delà de cette matrice première émerge un cinquième élément. Celui-ci porte leurs interactions à la lumière des causes anthropiques qui façonnent désormais leur évolution.
Les quatre éléments sont dans un monde, ils ne suffisent pas pour être un monde.
• Et elle en fait quoi de tout ça ?, France Gally, 11mn31s, 2026
Petit manuel de survie dans ce monde schizophrène.
Ou comment une femme vit au quotidien, lucide sur les dérives de notre société.
Entrée libre
Claire Doyon | France | 2021 | 1h28
Synopsis : Depuis 18 ans je filme Pénélope, jeune adulte porteuse d’autisme. Un jour j’ai ouvert le placard qui contenait des cassettes DV et des bobines super 8. Ça m’a presque crevé les yeux. Il fallait rassembler toutes ces images. Pénélope mon amour trace le parcours d’une mère et de sa fille à travers les années. Il raconte différentes étapes : le choc du diagnostic, la déclaration de guerre, l’abdication des armes, pour finalement accepter et découvrir un mode d’existence autre. Pénélope ne cesse d’acclamer ce qu’elle est, je ne cesse de questionner qui elle est. La réponse à la question est précisément dans cette quête infinie. Tout m’est renvoyé en miroir. Ainsi, n’est-ce pas Pénélope qui par ricochet me dit qui je suis ?
« Un émouvant film de montage, réalisé à partir de quinze années de rushes retrouvés dans un placard. » - Positif
« Une leçon de vie universelle » - Les Fiches du Cinéma
« Un témoignage bouleversant et essentiel. » - Bande à part
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