À la croisée de la confession intime et du manifeste pop, Kalika cultive une pop trash à mille lieues des productions aseptisées. Une musique frontale et corrosive, des textes oscillants entre poésie brute et sarcasme assumé, et une esthétique singulière donnant l'impression qu'elle s'est échappée d'un manga ou d'un jeu vidéo. Princesse désenchantée, Kalika est une Lady Gaga tendance gitane qui aurait croisé Alice Glass (Crystal Castles) et Catherine Ringer.
Après plus de 200 concerts donnés à l'occasion de la tournée de son premier album, elle reprend la route pour défendre Ma Claque, un nouveau projet plus abrasif encore. Une pop sous tension ou elle exprime sa colère, sa fatigue et un irrépressible besoin d'explosion.
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