A 09h30
Gratuit, dons au CCAS acceptés.
Une fresque évoque les origines du village.
L’église a particularité, car sans véritable clocher, a été bâtie en 1606 par Maximilien de Béthune, duc de Sully. Lieu de naissance d’Henri Alban Fournier, alias Alain-Fournier, le baptistère et les bancs de la famille sont toujours visibles.
L’ancien presbytère, édifié par l’abbé Torchon dans les années 1850-1860.
Dans le cimetière jouxtant l'église reposent les parents et grands-parents de l’écrivain.
La passerelle historique datant de 1926 a remplacé une ancienne passerelle en bois détruite par les crues en 1925.
Le lavoir, bâti entre 1831 et 1869, rappelle la dure tâche des lavandières et beaucoup de bavardage.
La stèle, à la pointe du champ de foire, honore les victimes du bombardement du 18 juin 1940.
Parvenu au plan d’eau des Barres, les sites le trou du curé, le jardin du curé, la rue du presbytère évoquent l'église primitive qui était proche.
En longeant le plan d'eau et en passant sous les murs du château de Béthune, on parvient à la grotte Saint-Jacques, son de lieu de recueil, pendant qu'il construisait un abri et un oratoire. Un pupitre touristique rappelle sa vie laborieuse.
On emprunte de nouveau la rue de la Fontaine Saint-Jacques, on passe sous la tour carrée, construite en 1064 par Gilon de Sully, la rue casse-cou qui rejoint la rue du château, il s'agit des trois plus vieilles rues du village fortifié. Découverte également des maisons de caractères comme la maison des pages ou l'ancien syndicat d'initiative.
En empruntant la rue Eudes de Sully, évêque de Paris, bâtisseur de Notre-Dame. On parvient à la "Maison du Grand Meaulnes", Mairie-école et justice de paix, où les parents d’Henri exercèrent de 1903 à 1907. Lecture d'un passage de la "Grande Nouvelle" avant la découverte de la salle “Alain-Fournier”.
L'ancienne prison municipale (laboratoire photo de l’écrivain). Lecture d'un très beau texte d'Isabelle Rivière, sœur d'Henri.
Découverte et visite exceptionnelle de la maison natale (qui reste privée). Photo possible dans le jardin.
La visite s’achève sur la place du monument aux morts, avec un extrait du chapitre du Grand Meaulnes "une apparition", la maison de la Tante Moinel. Mais principalement devant le monument aux morts, pour rappel de la disparition de l'écrivain-combattant : mobilisé en août 1914, avec le Grade de Lieutenant, Alain Fournier est porté disparu, à la tête de sa compagnie le 22 septembre 1914 sur les Hauts de Meuse. Ce n'est que 77 ans plus tard que son corps et ceux de ses camarades ont été retrouvés. Il est maintenant inhumé, avec eux, à Saint-Rémy-la-Calonne (Meuse).
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