Quand, en 1943, meurt à Marquayrol le peintre Henri Martin, sa veuve Marie-Charlotte est en plein désarroi. Elle revit les heures joyeuses dans ce cadre
enchanteur mais aussi les aléas de la vie d’artiste de son mari. C’est lacomédienne Melha Mammeri qui endosse les habits de cette veuve éplorée
accompagnée par la harpiste Hélène Gaurier, d’après un texte de Jean-PierreAlaux. Un spectacle tout en poésie, à la lueur des bougies, où plane l’ombre
tutélaire et facétieuse du célèbre peintre.
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