ANITA, c’est une flèche décochée en plein galop, le portrait sans fard d’une libération.
Sur scène, elle s’appuie sur sa basse et la complicité vocale de la claviériste Romane Tsacanias pour projeter son chant pétri d’âme. Les voix ricochent et se promènent dans tous les spectres, tandis que la guitare électrique d’Andréas Kyriakou et la batterie hybride de Didier Delluc arrimant solidement le groove sur terre.
La musique palpitante du quartet ANITA vous tient en haleine, la force émancipatrice qui transpire de chacune de ses chansons embarque son public dans un voyage tantôt planant, dansant, furieusement créatif.
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