A 14h00
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Raphaëlle Peria développe depuis plusieurs années une œuvre autour de la mémoire des paysages et de la fragilité du vivant.
Véritable «sculptrice d’images», l’artiste utilise une technique plastique : le grattage sur photographie.
Qu'elle gratte l'image d'une forêt à l'encre de Chine, qu'elle explore la mémoire sous-marine ou qu'elle intègre de subtiles touches de peinture pour suggérer la fragilité de nos écosystèmes, Raphaëlle Peria transforme le constat de la destruction en une poésie visuelle d'une délicatesse rare. La célèbre citation d’Henri Matisse, « Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir », nous rappelle que la beauté du monde résiste à ses bouleversements.
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