De Baltzar à Matteis, de Westhoff à Biber, de Vilsmayr à Pisendel et jusqu’à Telemann, la virtuosité se met au service du cœur.
Il y a dans cette aventure une question sourde autour de la virtuosité et du cœur. La musique ne peut se satisfaire de la virtuosité, il lui faut plus, les vibrations qui l’accompagnent quand le cœur est au diapason. Ici, la magie a opéré, dans le silence des notes, dans un mystère profond qui se découvre lentement, la musique s’est échappée de la réalité.
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