L’exposition prend sa source dans l’histoire du bâtiment Charles-Michels, autrefois grand magasin de tissus et de vêtements et d’accessoires. Cette mémoire du lieu rejoint la volonté de s’intéresser aux récits du quotidien, à ce qui nous est familier et partagé.
Elle explore la place du vêtement dans les pratiques artistiques contemporaines, envisagé tour à tour comme marqueur d’identité, prolongement du corps ou seconde peau. Du tissu à l’objet-fétiche, du tissage aux matières premières — végétales, animales ou pétrochimiques — jusqu’aux usages de la seconde main, les œuvres réunies interrogent les manières dont les corps, visibles ou invisibilisés, sont regardés, représentés et traversés par le vêtement.
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