Le roi Marc’h passe son temps à chasser, sur le dos de son cheval Morvarc’h, si rapide qu’il peut galoper sur la mer !
Mais un jour le cheval magique sera tragiquement perdu, et ses deux oreilles pousseront sur la tête du roi. Alors s’en suivront des aventures terribles, pleines de sang, de secrets défendus, mais aussi, espérons-le, d’amour et de chansons...
J’ai le plaisir de vous présenter mon interprétation de ce conte traditionnel, passé de bouches en oreilles jusqu’à nous. Riche en aventures autant qu’en humour, il n’est pas non plus avare de mystères.
Conte, c’est-à-dire ?
Cousin du théâtre et du stand-up, le conte implique une proximité directe avec le public : pas de quatrième mur. Dans un va-et-vient avec le public, entre jeu et narration, le conteur incarne tous les personnages, il utilise son corps, sa voix, à la manière d’un danseur ou d’un acteur, pour incarner des personnages, évoquer des images et des actions.
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