Comme ses contemporains écrivains, peintres et musiciens, Franz Liszt (1811 – 1886) est fasciné par le macabre et dépeint les terrifiantes visions de l’horreur et de l’Enfer en dépassant l’utilisation traditionnelle du piano. Dans la Danse des morts, Pensée des morts et Mephisto-Walzer, sa virtuosité démoniaque est au service d’un imaginaire romantique gothique et fantastique. Convoquant le Dies irae et les fresques médiévales où l’on entend les squelettes danser et la mort faucher les têtes, il n’oublie pourtant jamais d’évoquer l’espérance. Nathanaël Gouin, figurant incontestablement parmi les jeunes pianistes les plus prometteurs de sa génération, est devenu un soliste et musicien chambriste recherché, se produisant en Europe, en Asie, ou encore aux États-Unis.
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