Une haute grille ourlée comme une lèvre, ornée d’un œil et de larmes, barre l’espace d’exposition dès son entrée. D’un côté : des costumes pendent du plafond, esquissant une faune sous-marine spectrale. De l’autre, pour qui pourra entrer : une sculpture monumentale — mi-visage grimaçant, mi-jambes entrouvertes d’où s’échappent d’étranges cris — et une cabine de verre sans tain se font face, au milieu d’un parcours auquel incitent, au sol, de larges jetons. Des murs aux œuvres, tout est blanc. « D’un blanc presque trop blanc », pour reprendre les mots de l’artiste Aline Bouvy.
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