Porter un nom peut devenir un destin.
Khalil porte un nom qui n'est pas tout à fait le sien : celui de son frère mort en martyr pendant la première intifada palestinienne, en 1989. Détenteur d’une mémoire, d’une absence et d’une histoire qui le précède, Khalil Albatran cherche à devenir lui-même. Il transforme cette question intime en un puissant geste scénique ; un geste résolument politique.
Entre danse, musique, archives familiales et récit autobiographique, Khalil Khalil explore la question de l’héritage et négocie avec les attentes, les fantômes et les récits collectifs. La mémoire se fait corps, mouvement, elle ouvre un espace de résistance où tenter d'inventer une liberté possible.
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