Le personnage nous invite dans son univers décalé et poétique dans lequel les objets du quotidien détournés de leur fonction vont lui jouer des tours : un tabouret magique va disparaître, un étendoir à linge se rebeller pour devenir un oiseau désarticulé, des boîtes de chips aux contenus improbables vont se transformer en orchestre.
Gourmand invétéré, et véritable Chips’opathe il dévore, tout au long du spectacle ses chips-tuiles par boites entières.
Ce personnage tendre et naïf, tente, tant bien que mal, de faire « bonne figure » dans cet univers digne des meilleurs films de Pierre Étaix.
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