De son enfance agitée, il reste à Raphaël Eyraud, l’appétit du mouvement, de l’incertitude et de l’inconnu, mais surtout une insatiable envie de découvrir le monde et de sourire à tout, avec poésie et émotion en conservant son regarde d’enfant. Il aime « l’ailleurs » car il le sort de son petit confort, il ne se sent jamais aussi vivant que lorsqu’il est dans l’ombre, effacé du regard des autres. C’est là le reflet de ses clichés, un appétit incroyable pour les voyages et la poésie que son regard capte dans les portraits, les scènes de vie ou les paysages.
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