En écho à l’exposition que le MO.CO. consacre à l’histoire de l'École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier (MO.CO. Esba), le MO.CO. Panacée propose une réflexion autour d’un « cas d’école » : l’atelier de Djamel Tatah aux Beaux-Arts de Paris. Professeur pendant quinze années au sein de cette institution, Djamel Tatah a formé une génération d’artistes dont la diversité des pratiques, la singularité des trajectoires et la rapide émergence sur la scène nationale intriguent.
L’exposition présentée au MO.CO. Panacée réunit plus de 120 œuvres, récentes ou spécialement conçues pour l’occasion. À travers la peinture – oscillant entre figuration et abstraction – mais aussi le dessin, la sculpture, le tissage ou l’installation, les artistes ouvrent des mondes intérieurs, réels ou fictionnels, à la frontière du présent et de l’imaginaire collectif. Leurs représentations, d’une grande diversité formelle, s’inspirent aussi bien des maîtres anciens que des pratiques vernaculaires, des miniatures persanes, des héritages diasporiques, de la musique contemporaine, de la culture pop et post-internet. Jouant souvent du fragment, ils explorent les interstices, les marges et leurs possibles.
Source : Open Agenda
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