Quelqu'un a disparu, on ne sait pas qui, quelqu'un est mort.
Entre réalité et fiction, Pieuvre déploie à partir d'un fait personnel une enquête tentaculaire au sein d'un dispositif intimiste, le public étant amené à déambuler à travers plusieurs espaces du plateau.
Pieuvre 1 (Traces) sonde, à partir d'un fait divers, les articulations entre l'intime, l'historique et le politique.
Dans Pieuvre 2 (Fantômes), ce même fait est l'origine d'une réflexion poétique sur la présence des morts auprès des vivants, ainsi que sur notre besoin de récits, de fiction et de représentation.
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