Quand Bashung et Higelin s'emmêlent
Un concert où l'élégance rock d'Higelin et la poésie nocturne de Bashung se rencontrent, pour un hommage vibrant à deux artistes essentiels de la chan Au début…
“J'avais envie d'un joli courant d'air, que les rideaux s'envolent de travers...”
Tissée sur de belles arabesques mélodiques, chaque composition est un univers où la guitare s'exprime avec élégance sur des phrasés riches et variés en symbiose talentueuse avec la voix.
Elle est douce, cette voix qui pétille à chaque mot, à chaque rime. Il est tendre et malicieux, le timbre qui nous parle surtout d’amour et d’amitié : « Le paillasson de mes copains / A la trace de mes pieds mouillés / Tout détrempés de leurs chagrins / Que je suis venue essuyer… »
Ça, et plein de choses du quotidien, du temps qui passe, de petites choses de grande importance. On écoute ça l’oreille rivée à l’enceinte, captivée, emballée : « J’ai besoin d’un joli courant d’air / Que les rideaux s’envolent de travers / Qu’une tempête vide mon verre… »
Véronique Merveille (chant, guitare), Jean-Philippe Cazenove (contrebasse, basse)
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