« Ma sultane, c’est ainsi que ma mère appelait ma petite sœur avant de la dévorer de baisers. » Après Anouch (2022), dédié à sa grand-mère, il rend hommage à sa sœur à travers ce nouvel album nourri de souvenirs familiaux et d’influences venues du Caucase, de l’Orient et du jazz, « musique des exilés ». Avec ses acolytes, le pianiste arménien façonne un dialogue où les percussions deviennent voix. L’album alterne pièces rythmées et méditatives, mais toujours on y retrouve une lumière. La Sultane rappelle son identité profonde : celle d’un compositeur qui tisse les imaginaires pour raconter une histoire familiale et universelle.
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