En écho à l’accueil de l’artiste Rosana Paulino, à l’occasion d’Expression(s) décoloniale(s) #4 et dans le cadre de La Nuit des musées et du Mois des mémoires avec, le 10 mai, la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions et, le 23 mai, la Journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage colonial.
Karla da Silva, l’artiste brésilienne qui a fait vibrer le public d’Aux heures d’été dans les douves en juillet 2025, revient au château avec un nouveau projet. Elle propose de retourner aux fondations de la samba, la samba de roda, la samba chula, la samba de terreiro et la samba de caboclo. C’est la samba d’avant la samba — celle d’avant la radio, la scène et le marché. La samba comme d’un rite, d’un corps, d’une terre. La samba est le cœur battant de tout. Née dans le Recôncavo bahianais, elle est à la fois danse, chant et communauté.
Source : Open Agenda
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