ELEPHANZ (NANTES)
C'est d'abord une affaire de famille, celle des frères Verleysen, l'un à la guitare, l'autre aux claviers. C'est également une affaire de lieu(x) – Nantes, les premiers concerts dans ses bars, les premiers succès – et de copains, ceux de la section rythmique du groupe comme ceux des groupes amis : Beat Torrent, Rhum for Pauline... Elephanz c'est aussi un hit, un premier album, Time for a change, signé chez Naïve, une musique de pub, un nouveau clip classieux ; une écriture finement ironique, le choix de l'anglais pour les textes, quelques vénérations, anglaises elles aussi (Beatles, Bowie) ; un nom de scène improbable, un univers chatoyant et un sens mélodique imparable, servi par une science pop qui ne l'est pas moins, le tout passé avec beaucoup de délicatesse à la moulinette electro. Elephanz, c'est aussi un goût prononcé pour le cheesecake, les nœuds papillon, le foot ; la scène, le mouvement, la nouveauté. Avec Elephanz, le changement c'est maintenant.
www.elephanz.com
MARIE-FLORE
Pendant trois ans, le temps de préparation de ce premier album, Marie-Flore a enchaîné les rencontres et les collaborations : Pete Doherty d’abord, puis Stuck In The Sound et Roger O’Donnell, le claviériste des Cure, ou encore l’excentrique Gregg Foreman, guitariste de Cat Power, et Le Prince Miiaou, l’une de ses complices musicales. Nouvelle venue parmi la ribambelle des fées électriques, cette princesse des faux-semblants emprunte parfois, en pointillés, les nuances d’encre et de bruine qu’affectionne l’ex-Libertines, mais c’est surtout à ses consœurs françaises, ainsi qu'à PJ Harvey ou Fiona Apple, qu’on pense. De sa voix râpeuse ou d’éther, posée sur des claviers crépusculaires et des guitares rageuses, Marie-Flore égrène des ballades faussement cool, mélancoliques et langoureuses. Une artiste précieuse, transmuée par une énergie viscéralement live.
https://www.facebook.com/mariefloremusic
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