Le spectacle se déploie comme un voyage captivant entre tradition et modernité, où des compositions originales pour Geomungo s'entremêlent à des interprétations contemporaines de Sanjo classique. Des voix improvisées s'élèvent et s'estompent, tandis que le clavier insuffle une pulsation moderne et que la contrebasse, d'inspiration jazz, imprègne la musique d'un groove inattendu et d'une profondeur harmonique remarquable. Porté par des percussions qui font écho aux rythmes du patrimoine coréen, le concert crée un dialogue vivant – une fusion de sonorités ancestrales et d'une expression contemporaine audacieuse. Le fil sonore du geomungo ramène aux racines coréennes, la vibration ample de la contrebasse ouvre des portes vers d’autres univers musicaux, et la texture libre des percussions orientales révèle un souffle affranchi de toute langue, un horizon nouveau.
C’est là que l’essence même de notre musique apparaît. Un son sans frontières traverse les cultures et met sur un même plan les langages propres à chaque instrument. « Le voyage infini » n’est pas une destination, mais une manière de prouver que l’on est vivant.
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