Si leur nom évoque l’Amérique du Sud, c’est bien dans le brouillard du Royaume-Uni que Montevideo trouve son inspiration. Un goût de l’ironie que le quartet prolonge dans sa musique et ses textes, où il est question des grands maux de notre société : le développement personnel, les burn-out et les SUV.
Leur son, à la fois incisif et résolument personnel, puise dans un univers sophistiqué où les genres se télescopent, où le rock radiophonique flirte avec le post-punk et l’underground. Quelque part entre Fontaines DC et les Talking Heads.
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