L'Histoire n'a pas retenu le nom des migrants disparus dans le naufrage du Titanic. Alors Giovanni Pastore, nous raconte son périple et ses rêves.
Soliloque à l'usage des phares, capitaineries, gares maritimes et autres ventres de la baleine
L'Histoire n'a pas retenu le nom des migrants à la plonge dans les cuisines du plus luxueux restaurant du Titanic. On ne se souvient ni de leurs vies, ni de leurs morts. Alors Giovanni Pastore, passager clandestin chargé de nettoyer quotidiennement les 3177 cuillères à dessert destinées aux passagers de première classe, nous raconte son périple et ses rêves, avec humour et tendresse, donnant vie à ses propres fantômes, en espérant que du fond de l'océan, son récit nous parvienne.
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