Tout a commencé avec l’évocation, par Lucile Diacono, de céramiques en crise permanente. La terre collectée pour leur fabrication contenant de la chaux, ces œuvres demeurent, après cuisson, susceptibles de se briser à tout moment, sans que l’on puisse savoir ni quand ni où.
Cette volonté d’introduire, dans un processus de fabrication coûteux en temps, en énergie et en ressources, un facteur d’instabilité permanent renverse la question habituelle de la conservation des œuvres et de l’exigence de pérennité qui gouverne leur accumulation dans les musées.
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