Sans jamais donner la parole aux terroristes, la pièce choisit délibérément l’humain, la résilience et la dignité.
Entre théâtre, musique, chant et chorégraphies, BATACLAN n’est pas une reconstitution : C’est un hommage, un cri, un souffle collectif destiné à ne jamais oublier ceux qui restent.
« Nous ne voulions pas raconter l’horreur mais ceux qui lui ont survécu. Nous voulions un chœur, pas un drame documentaire. Nous voulions du vivant.» Christophe Thébault.
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