Un esprit en pleine innovation.A l’instar du titre de sa première exposition personnelle (Le Gros Œuvre), Emilie Ding (née en 1981 à Fribourg, Suisse) explore les possibilités formelles qu’offre l’ouvrage : Pylônes (2010), Axes (2010), Contreventement (2009), Contreforts (2008).Par ces formes en béton ou en acier, à mi-chemin entre sculpture et construction, représentation et fonction, Emilie Ding opère-t-elle une trouée dans l’espace d’exposition pour en révéler le squelette architectural ? L’artiste semble davantage concevoir des situations où l’œuvre oscille entre présence architectonique et somme de fragments isolés dans l’espace d’exposition.Parallèlement, Emilie Ding a développé une œuvre graphique dans laquelle une grille élémentaire laisse apparaître des trames répétitives en noir et le blanc. Dans ce brouillage optique, il devient difficile de distinguer les espaces pleins des vides, le degré des angles ou l’espacement des lignes de fuite.
0 Commentaire Soyez le premier à réagir