Transgression.Le propos de cette exposition à dimension éthique, fuyant toute idée nostalgique, est de recentrer le débat sur la métamorphose du patrimoine moderne (de la mi-XIXe à la fin du XXe siècle), et notamment celui des Trente glorieuses , le moins considéré et le plus en danger, car souvent jugé plus facilement renouvelable, pour ne pas dire plus aisément "jetable".L’exposition fait le point sur ce sujet indissociable de la question urbaine : la réutilisation pour ouvrir la voie à une renaissance, le recyclage pour stimuler de nouveaux usages.Ce type de "transgression" – se distinguant de la restauration et de la réhabilitation – est appelé à se banaliser dans le processus de la réversibilité de la ville contemporaine. Réutiliser, recycler, c’est la logique de l’époque, une démarche qui s’apprécie à l’aune des stratégies à déployer dans une optique durable.
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