Venez passer la Nuit des musées 2026 à l'IMA !
Pour l’occasion, l’Institut ouvre exceptionnellement ses portes en nocturne, et propose une immersion au cœur de ses collections et de ses grandes expositions.
Au programme, la visite libre et gratuite des collections du musée permanent, de ses expositions “Tenter l’art pour soigner” et “Libye, patrimoine révélé”, et des deux expositions majeures du moment : “Byblos, cité millénaire du Liban” et ”Esclaves en Méditerranée, XVIIe–XVIIIe siècle”. Et des animations, médiations et interventions artistiques pour une expérience encore plus immersive !
L'exposition Esclaves en Méditerranée. XVIIe-XVIIIe siècle s'intéresse en particulier à la présence et aux témoignages souvent oubliés des Nord-Africains et de certains Africains de l’Ouest asservis en Europe. Centrée sur les ports de France, d'Italie et de l'île de Malte du XVIIe siècle aux années 1830, elle met en lumière les expériences et les représentations de ces êtres humains contraints de travailler comme galériens, serviteurs, traducteurs, musiciens et assistants d'artistes.
Elle révèle l'impact profond de cette histoire sur les cultures matérielles en Europe en présentant un large éventail d'œuvres d'art étonnantes et rarement exposées : un dessin d'après nature d'un esclave musulman réalisé par le peintre en chef de Louis XIV, Charles Lebrun ; des œuvres d'art représentant ou inspirées du monument emblématique de Pietro Tacca connu sous le nom de « Quattro Mori » ; des peintures représentant la répression d'une révolte d'esclaves à Malte en 1749 ; un album de dessins exceptionnels de Fabroni représentant des galériens au travail et au repos ; et d'autres objets remarquables tels que des armes maritimes, des sculptures de navires, des talismans et des lettres écrites par des captifs musulmans et chrétiens, qui seront lues à haute voix.
Enfin, une œuvre d'art contemporaine, inédite, Suspended inTime, de l’artiste Kevork Mourad, ouvrira des perspectives sur ce qu'est devenue cette longue histoire : de son oubli après la prise d'Alger par les troupes françaises en 1830 aux débats contemporains sur les œuvres d'art qui ont représenté l'esclavage, y compris les Quattro Mori.
L'exposition Esclaves en Méditerranée. XVIIe-XVIIIe siècle s'intéresse en particulier à la présence et aux témoignages souvent oubliés des Nord-Africains et de certains Africains de l’Ouest asservis en Europe. Centrée sur les ports de France, d'Italie et de l'île de Malte du XVIIe siècle aux années 1830, elle met en lumière les expériences et les représentations de ces êtres humains contraints de travailler comme galériens, serviteurs, traducteurs, musiciens et assistants d'artistes.
Elle révèle l'impact profond de cette histoire sur les cultures matérielles en Europe en présentant un large éventail d'œuvres d'art étonnantes et rarement exposées : un dessin d'après nature d'un esclave musulman réalisé par le peintre en chef de Louis XIV, Charles Lebrun ; des œuvres d'art représentant ou inspirées du monument emblématique de Pietro Tacca connu sous le nom de « Quattro Mori » ; des peintures représentant la répression d'une révolte d'esclaves à Malte en 1749 ; un album de dessins exceptionnels de Fabroni représentant des galériens au travail et au repos ; et d'autres objets remarquables tels que des armes maritimes, des sculptures de navires, des talismans et des lettres écrites par des captifs musulmans et chrétiens, qui seront lues à haute voix.
Enfin, une œuvre d'art contemporaine, inédite, Suspended inTime, de l’artiste Kevork Mourad, ouvrira des perspectives sur ce qu'est devenue cette longue histoire : de son oubli après la prise d'Alger par les troupes françaises en 1830 aux débats contemporains sur les œuvres d'art qui ont représenté l'esclavage, y compris les Quattro Mori.
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