Entre racines européennes, héritage amérindien et voyages au long cours auprès de percussionnistes mandingues et afro-cubains, elle façonne une musique à la fois profonde, organique et apaisante.
Ici, tout respire : des motifs de piano qui tournent comme des mantras, des chants en plusieurs langues, des rythmes qui ancrent et relient. Chaque morceau ressemble à un rituel doux, une manière de prendre soin de soi, des autres, du vivant, des mémoires et de l’invisible. C’est simple, mais jamais simpliste : une musique qui touche parce qu’elle est vraie.
Pour cette carte blanche, le souhait est de prolonger cet univers dans quelque chose de libre et chaleureux, presque comme à la maison. Ouvrir les morceaux de Onaida, les faire respirer autrement, et s’aventurer aussi vers de nouvelles compositions à venir.
Et parce que la musique se partage avant tout, des invités spéciaux viendront enrichir ce moment.
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