Ils seront présents :
Aux grands maux les grands remèdes : à chaque crise, et à l'accroissement des dettes publiques qui les accompagnent, des voix se font entendre en faveur de réformes monétaires. Et ce ne sont pas les crises qui manquent : après la crise financière (2008), la crise sanitaire (2020), le retour des guerres (2022) en même temps que se profile une crise climatique qui, immanquablement, va requérir de nouveaux financements.
Préconisations d'annulation de dettes, défense de l'idée qu'un déficit ne serait qu'un « mythe », « monnaie hélicoptère », en parallèle de l'émergence de cryptoactifs - indûment jusqu'ici qualifiés de cryptomonnaies - tout concourt, depuis la crise de 2008, à accréditer l'idée que l'argent pourrait être magique.
Comprend-t-on bien comment et pourquoi l'argent est créé Doit-on croire qu'il suffirait d'en créer pour résoudre un grand nombre de maux, actuels et à venir, de nos sociétés Créer de l'argent suffit-il à créer une richesse réelle, à augmenter la production Et cette richesse réelle, peut-elle avoir la prétention de répondre, de manière "magique", à toutes les aspirations de l'être humain, non seulement matérielles, mais aussi relationnelles et existentielles
Le 19 mai 2026, le collège des Bernardins accueillera Jézabel Couppey-Soubeyran, spécialiste des questions monétaires, Arnaud Manas, Historien de la monnaie à la Banque de France lors d'un débat modéré par David Colle, spécialisé en Histoire de la pensée économique et en théorie monétaire.
Cette conférence fait partie du cycle économique du Collège des Bernardins pour l'année 2025-2026 intitulé « le Poids de la dette », co-organisé par David Colle, Alexis d'Hérouville et Édouard Girard.
Dates des prochaines conférences : 14 avril et 9 juin.
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