Au pays du swing, Duke Ellington règne en maître !
Laurent Mignard et sa « dream team » de solistes s’apprêtent à enflammer le Bal Blomet en célébrant le swing du Duke. Ici, le swing n’est pas seulement un style, c’est une expérience … un tourbillon d’énergie et de raffinement. Dès les premières notes, la salle se sent soulevée par la puissance sonore de l’orchestre, son intense trépidation rythmique. Les sections vrombissent ou susurrent, les solistes explosent jusqu’au vertige ou murmurent de troublantes confidences (Jazz magazine). Le frisson, la classe, la joie s’invitent … se réincarnent. Le public est au comble du plaisir, comme chauffé à blanc (Libération). Le grand Duke est fêté dans toute sa modernité classique (Le Monde)
avec le soutien de la Maison du Duke
« Le grand orchestre que nous envie l’Amérique » – Jazz Magazine
« L’esprit d’Ellington dans un corps d’aujourd’hui » – Télérama
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