L'éveil des sens.Cent un ans après sa création houleuse au Théâtre des Champs-Élysées, Le Sacre du Printemps, le manifeste musical de Stravinsky – et chorégraphique de Nijinsky –, n’a rien perdu de son énergie fulgurante. Sans altérer la moindre mesure des trente-quatre minutes et quelques secondes de l’œuvre, mais en revisitant la notion même de chorégraphie.Point de "tableaux de la Russie païenne", mais un ballet de poussière, dont les déplacements, les jeux de formes et les rythmes sont commandés par le metteur en scène depuis une machinerie sophistiquée. Il utilise à cet effet une poudre d’os d’animaux fabriquée industriellement et servant de fertilisant.
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