Ils seront présents :
Le Collège des Bernardins nous invite à réfléchir sur ce que la Bible, dans sa tradition hébraïque et chrétienne, peut dire de la Nature au regard des derniers développements scientifiques, anthropologiques, politiques ou juridiques, qui structurent de nos jours les diverses réponses aux crises de la Terre. Un événement en deux volets, les Olric de Gélis, La Terre Céleste : comment la Bible parle de la Nature (Flammarion).
Renouvelant le genre du dialogue théologico-philosophique du XVIIe siècle, la soirée du 10 juin est consacrée à la pertinence du scénario biblique aux regards des sciences de la vie et des sciences humaines du XXIe siècle. Géobiochimistes, anthropologues, géographes, juristes, écrivains et théologiens débattront ensemble des pistes explorées par les auteurs de La Terre Céleste et de leurs réflexions croisées sur le récit biblique ; et notamment, le narratif de la Genèse.
La Bible est-elle « coupable » du « pli de domination » des humains sur la nature Peut-elle au contraire être relue pour soutenir le « tournant terrestre » qu'il nous faut accomplir Comment peut-elle aider à repenser les attachements, et à nourrir une vision de la nature ou de la création qui puisse entrer en résonnance avec les grands enjeux contemporains Quel dialogue possible existe-t-il entre la cosmologie biblique et le discours scientifique soutenant une éthique du soin terrestre Peut-elle aider à réfléchir un droit de la nature, des rivières, des forêts ou et des êtres non-humains
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