Connaissance de la douleur.Connaissance de la douleur, selon Schubert, de l’abandon, selon Castellucci. Récital. Curieusement distante du pianiste, la soprano est au centre de la scène. Tailleur strict, sombre. Immobilité de statue. Visage sans expression. Son chant précieux s’élève. Étrange climat d’attente.Les lieder se succèdent, dans une impassibilité totale. Pourtant, un voile d’inquiétude est passé sur ses traits figés. Son regard est lancé, éperdu, vers le "paradis" du théâtre à l’approche du huitième lied : Schwanengesang D744, Le Chant du cygne.
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