Certains, et même beaucoup d'entre nous ne sont pas contre cette "aide à mourir", mais sans avoir pris la mesure de l'ampleur des conséquences que cela va entraîner, à l'exemple de nos voisins européens.
Céder à la tentation d'en finir soi-même n'est pas et ne sera jamais une solution "apaisée et apaisante", et encore moins lorsque la mort est donnée par un tiers.
L'encadrement, aussi stric soit-il, ne changera rien : aujourd'hui, on choisira de mourir. Demain, on choisira pour nous !
Source : Open Agenda
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