Surnommé le « Prince de l’autodérision », il décortique avec lucidité nos travers face à l'hyperconnexion : dopamine générée par les algorithmes, procrastination, perte de concentration et peur de l'ennui troquée contre des heures de vide. Sans jamais se faire moralisateur, il analyse le pouvoir des smartphones sur notre psyché et notre difficulté à vivre l'instant présent.
Véritable ode au spectacle vivant, Société écrans nous invite joyeusement à rire de nos propres autosabotages. Une parenthèse réjouissante pour enfin déconnecter et partager un vrai moment de communion avec l'humoriste !
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