« Ville des rois morts et du peuple vivant », selon la périphrase attribuée au journaliste communiste Jean Marcenac, Saint-Denis n’a cessé de conjuguer deux identités. D’un côté, une ville royale où les souverains et souveraines sont inhumés depuis Dagobert ; de l’autre, l’une des principales communes de la « ceinture rouge », acquise au Parti communiste français pendant une grande partie du XXe siècle. L’exploration de son tissu architectural et urbain permet d’interroger cet héritage complexe et de retrouver, au fil de rues façonnées par les siècles, quelques figures majeures de l’architecture du XXe siècle, telles que Renée Gailhoustet, Oscar Niemeyer ou André Lurçat.
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